Confier le suivi de sa visibilité IA à un outil suppose de savoir ce qu’il fait, et surtout ce qu’il ne fait pas. sen-ai est une application à risque limité au sens de l’AI Act, qui interroge les modèles en lecture seule et dont les données sont hébergées en Europe. Cette rubrique explique ce cadre sans jargon, avec de quoi répondre point par point aux questions de votre équipe juridique.
La scène classique : le marketing veut, la conformité vérifie
L’adoption d’un outil qui touche à l’IA bute presque toujours sur les mêmes questions, posées par les mêmes personnes. L’équipe marketing veut savoir ce que ChatGPT dit de la marque. Le DPO demande où partent les données. Le juridique veut vérifier que l’outil n’entraîne aucun modèle avec vos informations, et sous quel statut il tombe au regard du règlement européen sur l’IA.
Ces questions sont légitimes. Dans les secteurs régulés comme la santé ou la finance, une réponse floue suffit d’ailleurs à enterrer le projet, quelle que soit la qualité de l’outil. D’où cette rubrique : deux pages courtes et factuelles, pensées pour être versées telles quelles à un dossier fournisseur.
Sous quel statut légal sen-ai opère-t-il ?
Première question, celle du cadre : l’AI Act classe les systèmes d’IA par niveau de risque, et tout acheteur doit savoir où se situe l’outil qu’il évalue. sen-ai interroge les IA en lecture seule et analyse leurs réponses. Il n’entraîne rien, ne fine-tune rien, ne réinjecte aucune de vos données dans les modèles. Ce fonctionnement le place dans la catégorie à risque limité, et la page qui explique pourquoi sen-ai relève du risque limité de l’AI Act détaille ce que ce classement veut dire concrètement, y compris pour une équipe conformité qui doit le vérifier.
Où vivent vos données ?
Deuxième question, celle de la localisation : l’application et la base de données de sen-ai sont hébergées chez Hetzner, à Helsinki, en Finlande. Vos données de scan restent sur cet hébergement européen. Les seuls traitements qui sortent de l’UE sont les requêtes adressées aux fournisseurs de modèles établis ailleurs, et ils opèrent sous des garanties de transfert encadrées. Pour savoir où vont précisément vos données et sous quelles garanties, la page dédiée fait le tour : qui traite quoi, où, et dans quel cadre.
La transparence n’est pas une promesse, c’est un document
Plutôt que d’affirmer « vos données sont en sécurité », sen-ai publie une liste datée de ses sous-traitants et reporte le détail de sa conformité sur chaque rapport de scan. Vous savez qui intervient dans la chaîne, et chaque changement laisse une trace consultable. Cette chaîne inclut d’ailleurs les outils SEO sur lesquels s’appuie la mesure : la transparence ne s’arrête pas aux questions juridiques, elle vaut aussi pour la mécanique du produit.
C’est le même principe qui gouverne la façon dont sen-ai mesure votre visibilité : une méthode publiée, reproductible, qui assume ses limites au lieu de les masquer. Un outil de mesure gagne votre confiance de la même manière qu’une marque gagne celle des IA : en montrant ses sources.
Par où commencer
Si vous montez un dossier fournisseur, lisez d’abord la page AI Act : c’est elle qui fixe le cadre, le reste en découle. Enchaînez avec l’hébergement des données, qui répond aux questions classiques d’un DPO. Et si votre interlocuteur doute moins de la conformité que des chiffres eux-mêmes, orientez-le vers la méthodologie, publique elle aussi. Dans les trois cas, la logique ne varie pas : vous n’avez rien à croire sur parole.